La CPC signe une convention de partenariat avec la Cameroon Women Business Leaders Association (CWBLA)

Entrepreneuriat coopératif féminin : Une alternative de développement économique et social

La CPC signe une convention de partenariat avec la Cameroon Women Business Leaders Association (CWBLA)

Dans le cadre de sa mission, la CPC a été sollicitée par la Cameroon Women Business Leaders Association (CWBLA), l’une des plus grande association des femmes chefs d’entreprises du Cameroun pour l’accompagner dans la réalisation de ses objectifs de développement à savoir œuvrer à la promotion de l’entrepreneuriat féminin au Cameroun comme alternative de promotion de leadership féminin pour un développement social durable et pour l’émergence du pays. Après plusieurs échanges et des rencontres, les deux institutions ont signé une convention de partenariat Jeudi 27 avril 2017 à l’immeuble siège de l’association au quartier Akwa de Douala.Bon

La Cameroon Women Business Leaders Association (CWBLA) est une association patronale féminine de droit camerounais et apolitique crée en1990. Sa mission générale s’inscrit dans la promotion des activités des femmes entrepreneures en contribuant à l’autonomisation des jeunes femmes à travers l’entrepreneuriat, dans le but de les rendre plus aptes à contribuer efficacement au développement du Cameroun.

L’association s’est donnée comme principaux axes dans son plan d’action 2017 :

  • Contribuer au rayonnement de la femme entrepreneure camerounaise en:
    Créant de nouveaux partenariats ;
    Rendant la femme entrepreneure camerounaise de plus en plus visible et audible ;
    Dynamisant et faisant connaitre l’association.
  • Contribuer à l’autonomisation de la femme et des jeunes filles entreprenantes en:
    Lançant un incubateur : sélectionner, financer et accompagner les jeunes diplômées porteuses de projets ;
    Renforçant régulièrement les capacités entrepreneuriales et managériales des jeunes lauréates et d’autres femmes.

Dans le cadre de cette convention signée, pour trois ans renouvelable et en présence des autorités administratives et diplomatiques partenaires des deux institutions, la CPC apportera son expertise d’une part dans l’organisation des groupes cibles de la CWBLA (les étudiantes et jeunes diplômées porteuse d’idées et de projets dans l’entrepreneuriat de groupe) en de véritables entreprises coopératives dans divers domaines de développement économique et social (agriculture, élevage, pêche et pisciculture, transformation agro-alimentaire, artisanat, services etc.) pour permettre aux bénéficiaires non seulement de s’auto-employer mais aussi de créer de l’emploi décent pour d’autres acteurs) et d’autre part pour les formations en gestion et l’appui-conseil au développement des coopératives créées dans cette dynamique.

La CPC intensifie la promotion des sociétés coopératives de santé en Afrique Séminaire International sur les coopératives de santé en Afrique, Déclaration de Yaoundé

Sant

Les 30 et 31 mai 2016 à Yaoundé en République du Cameroun, s’est tenu pour la première fois en terre africaine un séminaire international regroupant des participants venus de dix pays d’Afrique, d’Amérique et d’Europe, sous l’égide de la Conférence Panafricaine Coopérative (CPC) en partenariat avec le Sommet International des Coopératives du Québec et le Centre International de Recherche, de l’Enseignement et des Soins (CIRES). Le thème de ce séminaire est formulé comme suit « Promotion des coopératives de santé en Afrique : une stratégie pour atteindre le 3ième objectif de l’agenda du développement durable en Afrique. La problématique centrale ayant justifié l’organisation de ce séminaire est qu’en dépit de la volonté et de l’engagement des gouvernements d’Afrique en vue de l’accès de toutes les couches de la populations aux soins de santé de qualité, force est de constater que le fossé entre la volonté manifeste des gouvernants et les réalités du terrain est grand et s’agrandit de plus en plus. Dans un tel contexte, comment le modèle coopératif peut-ils contribuer à combler ce fossé dans le domaine de l’offre de service de qualité en santé et en protection sociale principalement en faveur des groupes vulnérables des populations des villes et campagnes africaines, dans contexte marqué par le chômage et le sous-emploi des jeunes diplômés sortant des universités et écoles de formation médicale et paramédicale ». Pour mieux analyser une telle problématique, les participants au séminaire ont bénéficié des expériences d’éminents experts qui ont apporté des informations de haute qualité sur les expériences dans certains pays d’Afrique ainsi que de l’Europe, et de l’Amérique sur les modèles coopératifs et mutualistes dans le domaine de la santé. Dans un contexte de poussée démographique et d’urbanisation rapide en Afrique, les défis de la couverture de santé universelle sont d’une extrême urgence et tous les responsables en charge de la santé dans les pays africains doivent se convaincre de la nécessité de la définition de nouvelles approches de promotion de l’accès aux soins de santé de qualité. Les participants au séminaire, s’appuyant sur :

1. les nombreux cas novateurs rapportés dans les études Better Health and Social Care : How are Co-ops&Mutuals Boosting Innovotion &Access World winde et Global mapping of the provision of care through cooperatives ;

2. des expériences s’inspirant du Bénin dans le cadre des modèles coopératifs et du Rwanda pour ce qui concerne les modèles mutualistes ;

3. des collaborations nord-sud porteuses comme l’intervention de l’organisation américaine Health Partner dans l’appui à la mise en place de coopératives de santé en Ouganda ou encore l’action de Collaboration Santé Internationale du Canada dans l’allocation d’équipements médicaux et de médicaments, Ont unanimement retenu que les modèles coopératifs et mutualistes ainsi présentés peuvent apporter une contribution appréciable à l’amélioration des indicateurs sanitaires dans chacun de nos différents pays et principalement à la couverture santé universelle telle que prévue par la communauté internationale dans le cadre de l’agenda de développement durable, Et enfin :

- Ils invitent en conséquence tous les responsables à divers niveaux de la santé publique dans nos pays à s’inscrire dans le développement des modèles coopératifs notamment les cliniques coopératives de santé et les modèles mutualistes pour accroitre sensiblement l’offre et l’utilisation des services de santé de qualité à toutes les couches de la population de leur pays ;

- Ils sollicitent l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé à concevoir et mettre en œuvre un programme panafricain de promotion des coopératives de santé dont un volet prioritaire serait la réalisation d’une analyse situationnelle dans tous les pays d’Afrique pour cerner les réalités spécifiques afin d’en tenir compte pour la suite dudit programme. Un tel programme pourrait être conçu et mise en œuvre en partenariat avec la CPC, institution panafricaine de promotion coopérative couvrant une vingtaine de pays ;

- Ils sollicitent le soutien du sommet international des coopératives dans le cadre du plaidoyer en vue du développement des modèles coopératifs et mutualistes en Afrique ;

- Les participants au séminaire invitent enfin tous les partenaires préoccupés par la couverture de santé universelle en Afrique à conjuguer leurs efforts avec ceux des Etats et des coopérateurs pour un développement conséquent des coopératives de santé en Afrique.

                                                                                                                                                            Fait à Yaoundé le 31 mai 2016

                                                                                                                                                                     Les participants

Partenariat CPC-FAO Afrique centrale:La CPC sur le terrain dans le cadre du projet de renforcement des capacités de la Plateforme des Organisations Paysannes de l’Afrique Centrale (PROPAC)

Le bureau sous-régional de l’Afrique centrale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a confié à la CPC, dans le cadre du Projet de Coopération Technique (CTP) n°3502 « Renforcement des capacités de la Plateforme des Organisations Paysannes de l’Afrique Centrale (PROPAC) », la réalisation de certaines activités dudit projet. Au compte des activités de ce projet à réaliser par la CPC figurent ce qui suit :

  •  Assister le coordinateur national du projet dans la coordination et le suivi des activités du projet ; 
  • Réaliser l’audit institutionnel et organisationnel de la PROPAC et proposer les orientations pour l’élaboration du manuel de procédures ; 
  • Sur la base des résultats du diagnostic institutionnel des organisations paysannes (OP) de la Guinée Equatoriale, du Gabon et du Burundi et des orientations sur les principaux aspects de la gouvernance et de la mise en cohérence des textes nationaux, procéder à la formulation des orientations régionales sur les principaux aspects de la gouvernance ;
  • Définir les grands axes de réflexions (thèmes) qui devront être abordés lors de l’atelier régional et de concevoir les modules et outils pédagogiques appropriés pour la réalisation des programmes de formation proposés ;
  • Définir en collaboration avec les consultants nationaux de la PROPAC, les axes de réflexion (thème) qui devront être abordés lors des ateliers nationaux ;
  • Assister la PROPAC dans l’élaboration de son plan stratégique et du business plan associé à sa mise en œuvre ;
  • Apporter l’appui nécessaire à l’organisation et la tenue de l’atelier de formation régional.

Outre l’assistance à la coordination nationale pour le suivi des activités qui est une activité permanente, la réalisation de l’audit institutionnel et organisationnel apparaît comme un préalable à la mise en œuvre des autres activités. Pour ce faire, la CPC a positionné cette activité au premier plan dans le chronogramme de mise en œuvre de son assistance technique.

L’objectif poursuivi dans le cadre de cette mission d’audit institutionnel et organisationnel de la PROPAC est de mettre en exergue les forces et faiblesses du système de management de la PROPAC en lien avec les opportunités et les menaces de son environnement institutionnel afin de dégager les principales orientations en vue de l’amélioration de ses performances.


Pour atteindre cet objectif, une mission de la CPC composée de Messieurs Ibrahima NDOUR, Secrétaire Exécutif de la CPC, Gabriel GBEDJISSOKPA, Directeur des Programmes et Projets à la CPC et Lazare Djoumbi SEME, Consultant de la CPC a effectué au cours de la période d’Août à Septembre 2015, une mission à la PROPAC et au niveau de quatre de ses Concertations Nationales des Organisations Paysannes, notamment celles du Cameroun, du Burundi, du Gabon et de la Guinée. La mission a échangé avec la gouvernance de ces organisations, le personnel technique (là où il en existe), certaines OP de base et de leurs partenaires institutionnels et techniques. Ces échanges ainsi que l’exploitation de la documentation disponible ont permis à la mission de cerner les principaux atouts et les contraintes au développement de ces institutions.


Au terme de cette première étape d’audit organisationnel et institutionnel de la PROPAC, la CPC a remercié très sincèrement la FAO pour lui avoir donné l’opportunité de comprendre l’organisation de ce réseau et son fonctionnement, ses rapports avec les différentes institutions partenaires ou partenaires potentiels.

La PROPAC depuis sa création en 2005 a beaucoup acquis en expérience et en maturité. Elle pourrait devenir une institution communautaire incontournable en matière d’appui au développement des coopératives agricoles à la base. Pour avoir plus d’efficacité sur le terrain, la PROPAC et ses structures nationales membres doivent se prêter à la restructuration de plusieurs de leurs fonctions et se doter de stratégies appropriées susceptibles de renforcer l’impact de leurs interventions.

Les prochains appuis du prestataire devront s’inscrire dans la prise en compte des éléments clés du diagnostic réalisé et viseront la mise en œuvre des principales orientations proposées à l’issue de cette mission.

La CPC assiste à la Conférence des Intervenants des secteurs de la PME et de l’Artisanat du Cameroun

Suite à l’invitation de Monsieur le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie Sociale et de l’Artisanat (MINPEMEESA) du Cameroun, le Professeur Laurent Serge Etoundi Ngoa , une délégation CPC composée de Monsieur Jean BIMINGO, Directeur du Centre d’Appui Conseil aux Pays membres de la CPC et Monsieur Guy Tatou, Responsable de Liaison, de la Communication et du Contrôle Interne à la CPC, a assisté à la Conférence des Intervenants des secteurs de la PME et de l’Artisanat au Palais des Congrès de Yaoundé du mercredi 08 au vendredi 10 Avril 2015,. 

Les échanges des travaux étaient centrés sur deux grands axes : 

Les politiques publiques de développement et actions des différents intervenants de la chaîne d’encadrement des PME et de l’Artisanat ; 

Le budget programme centré sur la gestion axée sur les résultats. 

Il convient de signaler qu’au cours de cette conférence, plusieurs points intéressants ont été discutés et la CPC a fait entendre la voie des coopératives. Nous pouvons notamment rappeler : 

1. L’existence d’un programme d’incubateur d’Entreprises dans le processus de professionnalisation d’emploi au Ministère de l’Enseignement Supérieur, à l’Université de Dschang, à l’Institut du Sahel à Maroua et en Monde rural par le MINADER (Ministère de l’agriculture et du Développement Rural). 

2. Dans le cadre de la promotion des PME et du Guichet Unique, il est dorénavant possible de créer une PME en 72 heures, le cas des coopératives soulevé par la CPC étant à examiner pour aller dans le même ordre. 

Pour toute information sur la création des PME, la Conférence recommande le Site www.e-regulation.org 

À l’issue de la conférence, la délégation CPC se propose d’entreprendre les démarches du genre précédemment suivies avec d’autres partenaires en vue d’aboutir à une convention entre la CPC et le Ministère de l’Enseignement Supérieur dans le Cadre du programme de professionnalisation des enseignements, occasion pour elle de vendre l’idée des incubateurs d’entreprises coopératives dans les universités et grandes écoles telles que la Faculté d’Agronomie de Dschang(FASA), l’Institut Supérieur du Sahel, l’Ecole polytechnique de Yaoundé, etc.

Une convention de partenariat signée entre Africa Femmes Performantes (AFP) et la CPC

La signature de la convention de partenariat a eu lieu le lundi 09 février 2015 au siège de la CPC. Africa Femmes Performantes (AFP) est une ONG mondiale des femmes entrepreneures d’Afrique et de sa diaspora ayant son siège à Washington DC aux Etats Unis. 

Cette convention signée par AFP, représentée par sa Présidente Patricia SEKE d’une part, et Monsieur Ibrahima NDOUR, Secrétaire Exécutif de la CPC, la représentant d’autre part , régit les accords de partenariat qui ont démarrés par l’encadrement de la CPC à AFP dans l’élaboration et l’adoption du Programme Minimum de Lancement et de Développement de la Coopérative d’Épargne, de Crédit et d’Investissement de la Femme d'Africaine et de la Diaspora (Pro.MLD/COOPEC-IFAD) qui aura son siège à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Le mandat de la CPC consiste donc à mettre son expertise en matière coopérative à disposition de l’AFP.

Les deux parties se sont engagées à respecter les termes de cette convention signée pour trois ans et renouvelable par tacite reconduction.