Une convention de partenariat signée entre Africa Femmes Performantes (AFP) et la CPC

La signature de la convention de partenariat a eu lieu le lundi 09 février 2015 au siège de la CPC. Africa Femmes Performantes (AFP) est une ONG mondiale des femmes entrepreneures d’Afrique et de sa diaspora ayant son siège à Washington DC aux Etats Unis. 

Cette convention signée par AFP, représentée par sa Présidente Patricia SEKE d’une part, et Monsieur Ibrahima NDOUR, Secrétaire Exécutif de la CPC, la représentant d’autre part , régit les accords de partenariat qui ont démarrés par l’encadrement de la CPC à AFP dans l’élaboration et l’adoption du Programme Minimum de Lancement et de Développement de la Coopérative d’Épargne, de Crédit et d’Investissement de la Femme d'Africaine et de la Diaspora (Pro.MLD/COOPEC-IFAD) qui aura son siège à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Le mandat de la CPC consiste donc à mettre son expertise en matière coopérative à disposition de l’AFP.

Les deux parties se sont engagées à respecter les termes de cette convention signée pour trois ans et renouvelable par tacite reconduction.

ENTREPRENEURIAT COOPERATIF:Les formateurs formés par la CPC sur l’Acte Uniforme OHADA

ENTREPRENEURIAT COOPERATIF

Les formateurs formés par la CPC sur l’Acte Uniforme OHADA

C’était au cours d’un atelier de trois jours qui s’est tenu à Mbalmayo au Cameroun du 11 au  13 Décembre 2014
Faciliter l’assimilation, l’appropriation mais surtout la mise en pratique de l’Acte Uniforme OHADA relatif au Droit des Sociétés Coopératives : tel était l’objectif principal de cet atelier. En effet, le deuxième atelier panafricain de formation des formateurs des acteurs de l’entrepreneuriat coopératif, organisé par la Conférence Panafricaine Coopérative (CPC) à Mbalmayo au Cameroun, a durant trois jours d’activités (du 11 au 13 décembre) réuni étrangers, fonctionnaires de l’administration camerounaise, et représentants d’organismes internationaux qui ont été entretenus par les experts de la CPC.
Par ailleurs, les sous thèmes tels que ‘’la lutte contre la pauvreté et auto-emploi‘’ , ‘’le mouvement coopératif africain et l’entreprise  coopérative’’, ont notamment été abordés dans une approche andragogique. Une approche caractérisée par la prise en compte des prérequis, des activités d’éveil et des échanges lors des travaux pratiques et qui ont plutôt facilité l’assimilation du contenu des différentes communications, comme nous l’a  confirmé Lontsi Charles, Ingénieur d’étude au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) du Cameroun et participant  : « Au moment où nous achevons cet atelier, j’ai une très bonne impression parce que j’ai maîtrisé le contenu de l’Acte Uniforme OHADA, je pense que les connaissances acquises au cours de ce séminaire, vont nous permettre de mieux faire comprendre aux producteurs ce qu’on appelle Coopérative, sur quelle base elle est créée, comment est-ce qu’elle fonctionne, comment elle est organisée, et ça permettra que les futures coopératives créées au Cameroun puissent fonctionner mieux ».
C’est justement ce meilleur fonctionnement des coopératives en Afrique, dans le respect des dispositions juridiques de l’Acte OHADA en vigueur,  que recherche la CPC. La CPC qui en rappel, est un organisme bipartite panafricain regroupant vingt Etats et leurs mouvements coopératifs ; et dont la vocation principale est d’accompagner les pays membres, dans leurs stratégies d’élaboration et de mise en œuvre de politiques et programmes coopératifs. Aujourd’hui, la CPC compte à son actif, la mise sur pied de l’Université Africaine de Développement Coopératif (UADC) basée à Cotonou au Bénin ; mais aussi l’adoption en 2010 par le Conseil des Ministres, de l’Acte Uniforme OHADA en question initié par la CPC dont le Secrétariat Exécutif  est basé à Yaoundé au Cameroun. A cela on peut ajouter le Plan d’Action Panafricain de Développement des Coopératives élaboré par la CPC et adopté par les Nations Unies en 2012 lors de la cérémonie de clôture de l’Année Internationale des Coopératives.
Les deux prochains ateliers se tiendront au Gabon et en RDC respectivement en mars et mai 2015.

Une mission CPC de prospection et de développement des partenariats en Allemagne

Une délégation CPC composé de Monsieur Jean BIMINGO, Directeur du Centre d’Appui Conseil (CAC) aux Pays membres de la CPC et Monsieur GBEDJISSOKPA Gabriel, Directeur des Programmes et Projets Chez la CPC , s’est rendu en Allemagne pour prendre part à la Conférence 2014 d’INAISE (Association Internationale des Investisseurs dans l’Économie Sociale) sur le thème ‘’Mobiliser la finance sociale à l’échelle mondiale – Apprendre les uns des autres’’. Cette mission a permis à la CPC de faire plus ample connaissance de cette Association Internationale des Investisseurs dans l’Économie Sociale. 

Au total 105 participants ont pris part à cette Conférence pour une soixantaine de structures. Il a été confié à la CPC le mandat d’élaboration d’un programme sur les énergies renouvelables pour pallier les problèmes de délestage intempestif sur le continent. Parmi les énergies renouvelables, la CPC propose l’option du solaire. L’Afrique est le continent du soleil. C’est moins une question de moyens financiers que d’organisation. Le défi c’est la valorisation de l’énergie solaire et la solution coopérative semble la plus appropriée pour la mutualisation des efforts pour un coût d’accès abordable. 

La CPC retenue lors de cette conférence comme membre observateur valorisera les acquis africains en matière coopérative. INAISE de son côté renforcera sa présence en Afrique. Les deux partenaires pourraient utiliser la 16e CPC à bon escient d’une part, et d’autre part la CPC pourrait abriter l’AGA d’INAISE de 2016 ou 2017. Tout peut se négocier. Les thématiques relatives aux difficultés des femmes et des jeunes d’accès à la terre pour un renforcement de la sécurité alimentaire, aux nouvelles technologies, au crédit… pourraient être retenues. Bref, il est question, de montrer ce que peut faire la coopérative dans de telles difficultés.

Élargissement de la CPC sur le continent africain, le Maroc contacté

Par l’intermédiaire de madame EFFA Pauline Coordonnatrice de la PFAC (Partenariat France Afrique pour le Co développement) organisme partenaire de la CPC, la CPC est en contact et poursuit ses échanges avec l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) du Maroc pour une éventuelle adhésion du pays. 

Du 22 au 26 avril 2014, une première mission de la CPC conduite par son Secrétaire Exécutif, Monsieur Ibrahima NDOUR, accompagné de Youssef Alaoui Consultant CPC au Maroc a permis de recueillir les intentions de la partie marocaine, consistant à : premièrement intégrer la CPC, ensuite accueillir sur son territoire une antenne de l’Université Africaine de Développement Coopératif (UADC) et en fin accompagner le projet de Banque Africaine pour le Développement Coopératif (BADCOOP) de la CPC et d’en accueillir son Siège. 

Du 09 au 13 septembre 2014, une deuxième mission de travail conduite toujours par le Secrétaire Exécutif de la CPC, accompagné Madame Pauline EFFA de la PFAC et du Consultant Youssef Alaoui s’en suivra et portera sur les travaux du projet d’organisation d’un symposium panafricain coopératif par le Maroc afin de matérialiser ses intentions affichées plus haut par le Maroc. 

À ce jour, les lettres du PCA de la CPC au Ministre marocain de l’Intérieur (tutelle INDH) ayant pour objet l’acceptation des conditions de la partie marocaine ont été transmises. Maintenant, la balle est dans le camp marocain pour la suite.

Une Mission CPC aux Comores pour l’appui et la relance du mouvement coopératif du pays

Par invitation du Gouvernement Comorien, via son Ministre de la Production, dans le cadre du suivi du PADCOOP (Plan d’Action Décennal pour le Développement des Coopératives), Monsieur Jean BIMINGO, Directeur du Centre d’Appui Conseil (CAC) aux pays membres de la CPC, s’est rendu à Moroni aux Comores, pour y effectuer du 02 au 13 Avril 2014 une mission d’appui conseil de proximité à ce pays membre de la CPC. 

Cette mission CPC appuyée sur place par Mariame Anthoy, Directrice Nationale des Stratégies Agricoles et de l’Élevage, Consultante CPC au Comores, a rencontré plusieurs personnalités notamment : Marie Ange Bonescuelle de Lespinois, chargée de Coopération et Aide Internationale au Bureau de l’Union Européenne en Union des Comores, Mourad TATATI, Représentant de l’UA aux Comores. Riad Meddeb, Conseiller Économique Principal au PNUD Comores. Sitti Echa Samou, Directrice générale, Maison de l’emploi Comores, LOUTFI Soulaimane, Président de la Cours Constitutionnelle des Comores. 

Avec ces personnalités de haut rang rencontrées, grosso modo, les produits de cette mission se résument en 6 points : 1. La mise à disposition du Plan d’Action Décennal Panafricain pour le Développement des Coopératives (PADCOOP) adopté en novembre 2012 à New York à l’occasion de l’Année Internationale des Coopératives. Ce document de base a constitué avec la Stratégique de Croissance Accélérée pour le Développement Durable (SCA2) des outils de référence qui ont guidé l’équipe de travail dans la définition des axes stratégiques du Projet de mise en œuvre du PADCOOP, de la Loi et du Décret sur la structuration des OPA (Projet PALDE-COOP « Comores-CPC »). 2. L’atelier sur le PADCOOP et la validation du PALDECOOP a connu un grand succès. 

3. Parmi les actes de l’atelier, on peut citer une Recommandation, une Motion de soutien au Chef de l’État et une Note pour le prochain Conseil des Ministres.

4. Le PALDECOOP disponible est composé de 5 axes stratégiques, 14 objectifs, 51 activités prévues pour atteindre 8 résultats. 

5. Le Comité Multisectoriel bipartite public-privé indépendant pouvant jouer le rôle de comité de pilotage du processus de mise en œuvre du PALDECOOP a été proposé il en est de même du projet d’Arrêté de sa création et de son fonctionnement.

6. Un programme pilote de promotion de l’entrepreneuriat coopératif agricole des Comores a été élaboré.

Cette mission arrive après l’Année Internationale des Coopératives où tous les acteurs concernés par les vertus du mouvement coopératif sont en quête de la matière pour donner un contenu visible à la pratique coopérative en Afrique. Le PALDECOOP en est une. Il ne reste qu’au Gouvernement Comorien de mobiliser ses départements ministériels ainsi que ses Partenaires Techniques et Financiers pour sa mise en œuvre.